D'après vous, de quand date ce petit extrait ?

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sept.04
Présentation des publications électroniques du Grimoire d'Ulfer.
La collection Raretés et curiosités littéraires vous propose des textes moyennement, peu ou pas connus (voire totalement obscurs!) des siècles passés, présentant toutefois un certain intérêt (même si c'est parfois juste pour rire). Certains textes sont introuvables ailleurs en version dactylographiée et/ou orthographe modernisée. La collection en est à ses débuts et ne présente pour l'instant que quelques petits ouvrages. Vous pouvez y accéder par les articles créés à l'occasion de chaque parution (rubrique Publications) ou par cette page, qui a pour vocation d'en faire la liste.
juin14
avr.19
Une première approche ; j'ai fait ce petit essai dans le cadre d'un séminaire. Il faut une connaissance large de Tolkien pour le lire...
mar.23
Oh ! les mauvais vers que tu fis,
Grand pontife universitaire !
Le plus certain de tes profits
Etait, critique, de les taire.
Albert Mérat, « A un critique », Quelques pages avant le livre (1904)
Voici juste deux petites pièces improvisées de rien du tout, écrites il y a plusieurs mois, qui sont l'une des (nombreuses) dédicaces de mes Carnets. Quel intérêt me direz-vous ? Je cherche toujours. Précision : les vers d'A. Mérat ne me désignent pas moi, mais ils n'avaient pas d'équivalent pour ma situation d'étudiant moyen incapable même de bien écrire au sujet de ceux qui écrivent bien, donc...
janv.19
La Wikipédia francophone a récemment dépassé le cap du million d'article. Le projet lui-même vient de fêter ses dix premières années d'existence. Quand je me suis inscrit à ce projet d'encyclopédie, en 2005, Wikipédia venait à peine d'atteindre le nombre, déjà impressionnant, de 100 000 articles, et commençait à gagner en notoriété. Six ans plus tard, le projet n'est plus considéré comme "fou" ou "utopique", et l'on commence à mesurer pleinement la révolution causée par l'apparition de l'"encyclopédie libre que vous pouvez améliorer". Voici quelques petites réflexions personnelles d'un contributeur (autrefois régulier, aujourd'hui occasionnel en raison de ses autres activités) sur Wikipédia.
janv.06

Les années 2000 ont été celles du grand retour des séries (américaines, surtout, mais pas seulement), avec un accroissement des budgets et de la qualité remarquable. Cette tendance s’est également confirmée dans la bande originale des nouvelles productions, atteignant un degré de qualité que l’on croyait à tort réservé au seul domaine du cinéma. Parmi ces compositeurs talentueux, on cite volontiers, entre autres, Michael Giacchino, qui a contribué, par sa musique innovante, au mystère de la série devenue culte, Lost, mais aussi Murray Gold et Ben Foster, pour leur travail respectif sur Doctor Who (icône culturelle télévisuelle du Royaume-Uni depuis des décennies) et sa série-dérivéeTorchwood (notamment la bande originale de la troisième saison), et, enfin, Bear McCreary, pour son ouvrage sur Battlestar Galactica, dont je suis, disons le simplement, fan[1].
déc.25
Alicia Ferjoux
Dumas-Maquet - Une collaboration féconde et houleuse
« Pour moi, toute collaboration avec un autre que vous est de l’adultère. »
Lettre de Dumas à Maquet, décembre 1850.
déc.15
Voici quelques notes sur l'Ensorcelée de Barbey d'Aurevilly, autour de la question du fantastique dans l'oeuvre.
nov.11
oct.30
sept.27
Prolalia, issu du grec ancien : petit texte, bavardage préliminaire soigné, placé avant un texte plus long.
Lucien de Samosathe, par exemple, a écrit plusieurs textes de ce genre (son Bacchus n'est pas mal, entre autres).
D'habitude, un texte, aussi long soit-il, comporte un nombre raisonnable et restreint de pré-textes. Plusieurs préfaces peuvent se suivre au fil des éditions ; un avant-propos, rédigé par un spécialiste de l'ouvrage, vient s'y ajouter lorsque celui-ci a acquis du renom...
Mais imaginez une succession de prologues, d'introductions, d'avant-propos, dont on attend avec impatience la fin pour commencer à entrer dans le "vrai" texte, dans le feu de l'action... Cela n'existe pas? Maintenant, si, grâce à moi. Le nombre de pré-textes de mes Carnets (que le meilleur critique de mon oeuvre, c'est-à-dire moi, considère comme une "oeuvre totale, somme inégalée d'égoïsme et d'hypernarcissisme") est incroyablement grand. Je vous en propose ici quelques-uns des plus intéressants, raccourcis à l'essentiel de ce qui est lisible sans avoir ce pavé sous le nez. Note : la note préliminaire ** présente certains de mes projets littéraires en cours (qui seront, eux, sûrement publiables un jour).
sept.26
Fabel khâgnard : apprentis nécromants
Je m’apprête à vous faire un récit terrifiant, qui advint un lundi. Ne croyez pas que j’affabule : d’autres pourront en témoigner, si vous les allez consulter, et qu’ils veuillent partager avec vous ce sombre secret, que je tairais bien, pour ma part, comme j’en fis le serment, si je ne pensais pas qu’il peut être instructif, afin d’éviter qu’ils ne se reproduisent, de présenter aux autres ce genre d’évènements.
sept.25
Depuis mon arrivée en hypokhâgne jusqu'à présent (début de master), j'ai écrit un nombre ahurissant de pages inutiles, pour mon délassement (au sens fort), qui ont rempli des carnets, ensuite recopiés au propre pour donner un ouvrage étrange intitulé Mes carnets lémoniens - miscellanées larmoyantes, pot-pourri pourri, 2008-2010 (lémonien fait référence à Poitiers - au départ j'avais pensé à mettre Les Pictaviennes pour faire écho aux Pontiques, mais c'était un peu prétentieux, non?).
sept.24
Juste quelques mots sur Alexis-Félix Arvers, poète et dramaturge français (1806-1850).
On le connait surtout pour son « Sonnet » qui eut une immense gloire à l'époque, occulta le reste de ses écrits, avant de finir dans le même oubli qu'eux :
sept.24
sept.24
« Peu de choses m'attristent davantage en littérature que de voir tant de poètes, n'ayant pourtant pas démérité, emportés par l'oubli ; même à la lecture de ceux qui ont été raillés, rejetés, mon cœur s’émeut ; et le triste sort réservé à ceux qu’avait comblés la gloire et la critique mais qu’un manque d’intérêt, qu’une médisance, ou que cette occultation que produit souvent le règne d’auteurs plus grands qu’eux sur leur époque, ont presque totalement éclipsé, m’affecte et me chagrine. Sensiblerie de littérateur des bas-fonds, incapable de porter ses maigres capacités à la considération des grandes œuvres ? Ou plutôt pressentiment qu'il a, et qu'il aura, beaucoup en commun avec ces victimes de l'amnésie d’un public et d’une critique tour à tour inaptes et trop lucides ?
sept.04
Quelques citations en cette rentrée littéraire.
Chamfort :
Ce qui fait le succès de quantité d’ouvrages est le rapport qui se trouve entre la médiocrité des idées de l’Auteur et la médiocrité des idées du Public.
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